Questions pratiques
Ce qu'il faut prévoir, et ce qu'on me demande.
Tout ce qui n'a pas besoin d'être sur la page d'accueil, mais qu'on a besoin de savoir avant de me proposer une date.
Questions pratiques
Tout ce qui n'a pas besoin d'être sur la page d'accueil, mais qu'on a besoin de savoir avant de me proposer une date.
Ce qu'il faut prévoir
Questions fréquentes
C'est la question qui revient à chaque intervention, dès que je sors l'épée. Et ma réponse commence toujours par une autre question : c'est quoi, une vraie épée ?
Non, elle ne tranche pas. Non, ce n'est pas une pièce archéologique. Non, elle n'est pas faite d'un métal médiéval : elle est en acier moderne et homogène, et un peu plus souple que la moyenne. Elle n'est pas non plus copiée sur une pièce précise, même si sa conception aurait été possible à l'époque.
Et pourtant oui, c'est une épée. Elle est en acier, je m'en sers, et ses propriétés sont aussi proches que possible des propriétés historiques. Les deux réponses sont vraies, et c'est précisément ce qui rend la question intéressante.
Avec « est-ce que les épées étaient tranchantes ? » et « combien de temps dure un combat ? », c'est l'une des trois questions que reçoit toute personne qui parle d'histoire médiévale. Elles ne me lassent jamais : elles sont le point d'entrée le plus honnête vers le sujet, et une réponse précise vaut mieux qu'une réponse impressionnante.
Selon le format et le lieu, oui. La démonstration n'est pas le spectacle : c'est la preuve du propos. Elle sert à montrer une chose qu'aucune image ne montre, c'est-à-dire ce que le corps fait réellement.
Non, en tenue moderne, et c'est lié à ma manière de travailler. J'étudie le combat sans armure : la tenue de protection que je porte est précisément ce qui me permet de frapper le corps, le visage et les coudes sans blesser personne. Elle fait partie de la méthode.
Le costume, lui, demanderait un travail de recherche à part entière, aussi exigeant que celui que je mène sur l'escrime. Je ne l'ai pas encore fait, donc je n'en porte pas. Cela viendra peut-être un jour, et ce sera parce que le travail aura été fait.
Un échange d'abord, pour comprendre votre contexte, votre public et vos contraintes. Ensuite un devis adapté au format retenu. Les sujets peuvent venir de moi comme de vous : plusieurs interventions sont nées d'un « nous avons cette pièce, ce monument, cette date, est-ce que vous pouvez en faire quelque chose ? ».
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Posez-la. Une date, un lieu, un public, une envie encore floue : c'est suffisant pour commencer. Je réponds à tout.